"J'ai deux amours : mon pays et Paris !"

"J'ai deux amours : mon pays et Paris !"
Le jour se lève sur Paris.
Le jour se lève sur ma vie.
Je marche vite en silence,
Pour une heure, au c½ur de France.
La brise de l'aube me glace,
Oui, vivement que le temps passe !
Je souffle sur mes mains bien rouges.
Dans les rues, personne ne bouge.
Espérer un peu de soleil
Qui éclairera les merveilles
Dont je ne me lasserais pas,
Celles que le temps ne ternira.

Mon objectif est Notre-Dame,
J'y retrouve la paix en mon âme.
Quelques photos en souvenir.

Visage allumé d'un sourire.
Le parc est calme. Deux pigeons
Picorent des miettes. Le son
D'une guitare emplit la rue :
Le groupe joue des airs connus.
Je choisis un banc, écris un peu.
Le ciel va changer de couleur.
Ces minutes ont un goût de bonheur.
Un rire éclate : je décroche ;
Après deux ans, nous serons proches.
Les longs mois se sont écoulés.
Quelle joie de se retrouver !

Puis les aléas du métro ...
On peut dire que je deviens pro !
Et les stations s'enchainent
Une autre ville, souterraine.
Les Champs-Élysées, la Concorde ...
J'aime le fleuve qui les borde.
La capitale a des trésors
Qu'il faut découvrir encore.
Surprise car voilà qu'il neige !
Dix minutes, assis sur un siège
Ont suffi à ce que tu rêves.
Un gâteau : le chant s'élève.
Tous, bien au chaud dans leur foyer :
Ce sera immortalisé !
Ballade dans le froid et la pluie.
Le métro deviendra abri.
Séparation malheureusement ...
« A bientôt ! Merci, les enfants ! »
On se serre dans la voiture.
En route pour d'autres aventures !

virée parisienne en novembre 2008.

# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 10:40

Modificado el martes 29 de septiembre de 2009 07:52

"Apprends à les laisser partir"

"Apprends à les laisser partir"
J'en parle souvent à la maison
Pour moi, l'amour c'est dangereux
Mais comme t'es pas mon amoureux
Et qu'notre amour est pour de bon

Comme y a ce respect entre nous deux
Qu'on n'trouve jamais que dans l'amour
Qu'on ne consomme que par les yeux
Au fil d'un long, très long parcours

Je t'aime jusqu'à quand on s'ra vieux
De toute mon admiration
C'est d'l'amitié mais comme en mieux
C'est de l'amour en plus profond

Au milieu de toutes leurs images
Y a ton sourire qui apparaît
Qui m'emmène loin de ces mirages
Pour me montrer ce qui est vrai

J'en parle beaucoup à la maison
Pour moi tout' les histoires d'amour
C'est vrai qu'ça donne des frissons
Mais ça n'se compte qu'à rebours

Alors que quand sur toi je compte
J'en suis tout d'suite à des millions
Sans avoir peur que tu me trompes
Sans t'soupçonner de soustractions

En t'écrivant, ben, j'me rends compte
Que j't'ai donné c'que j'ai de plus rare
C'est ma confiance et j'te la montre
Alors que même moi, j'peux pas la voir

Je l'dis souvent à la maison
Que la confiance, c'est vulnérable
Mais comme t'es pas mon compagnon
Et qu'notre union est franche et stable

Parc' que je sens mon c½ur qui fond
Et que j'ai rien à t'pardonner
Puisque tout s'passe de pardon
Quand on s'en tient à l'amitié

Eh ben, j't'écris cette ritournelle
Qu'est presque une chanson d'amour
Mais en plus inconditionnelle
En moins tordue et en moins lourd

C'est ni brulant, ni passionnel
C'est terre à terre mais Dieu qu'c'est rare !
T'es un trésor vraiment réel
Qui disperse tous mes brouillards

Toi, tu crois tel' ment fort au Ciel
Et moi qui ai tant besoin d'y croire
Je sais qu'le Ciel a ton regard
Et qu'notre histoire est éternelle

to the best friend I have ever had !

(ma version de MON GERARD de Lynda Lemay)

# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 10:06

Modificado el viernes 02 de octubre de 2009 11:51

Spring : come back !

Spring : come back !
Enfin ! Le soleil est là !
Après 4 mois d'hiver, de pluie, de brouillard, de grêle, de nuages, de froid, de mauvaise humeur, de manteaux, de bonnets, d'écharpes, de gants, de rhumes, de gastros, de ... enfin, tout ça, quoi ... vous comprenez ?

Donc, enfin, on a le droit d'aller pointer le nez dehors, d'aller squatter les pelouses de la fac, des squares ... en fait, le moindre brin d'herbe appelle à la détente, à oublier le temps, à rêvasser ... Eh oui, c'est le printemps !

Les fleurs s'ouvrent, les oiseaux chantent, le ciel est bleu, les nuages s'en vont ...

On marche 10 minutes avec un pull et une écharpe et on se rend compte que l'on a CHAUD !!

Revoilà arrivé le temps de changer quinze fois par jour de tenue vestimentaire parce que la météo change incessamment !

(oui, je suis en retard ... dsl)

# Enviado el domingo 27 de septiembre de 2009 10:00

Modificado el viernes 02 de octubre de 2009 11:52

My fake little "sister" ..

My fake little "sister" ..
*

Je rentre dans la chambre. Elle est allongée dans le lit. Je souris. Elle dort profondément. Je me retire sans bruit.


La nuit est tombée. La chambre est plongée dans l'obscurité. La lune brise celle-ci en illuminant la couette. Je m'approche. Je me glisse dans les draps. Ma tête se trouve une place sur l'oreiller. Et je me tourne vers elle.

Ses cheveux bruns en bataille dessinent comme une étoile autour de son visage. Ses paupières closes cachent ses yeux pétillants. Ses joues roses semblent se détacher sur/de sa peau pâle.

Je tends la main, la prends par l'épaule et la tourne vers moi. Elle ouvre les yeux. Je la serre contre ma poitrine à l'étouffer. Respire son odeur. "De câlins, de larmes et d'amour".

Elle m'a manquée toute la semaine. Et je sais que le week-end sera trop court. Pas assez de temps pour lui raconter tout ce qui je vis loin d'elle. Quand elle n'est pas là. Près de moi.

Je lui murmure des mots sans suite. Mes joies, mes peines ... Elle est ma confidente depuis tellement d'années. A force, elle est devenue ma meilleure amie, ma s½ur ... Celle que la vie ne m'a pas donnée. Celle que j'ai inventée. Elle ne dit rien. Elle m'écoute.

Je m'endors en la blottissant contre moi. Pour la protéger de la fragilité qui est en elle. Qui est la sienne. Le temps n'a pas de prises sur son corps.

L'affection que je lui porte n'a pas changé depuis le jour où elle est entrée dans ma vie. Elle a été une merveilleuse compagne de jeu. Elle m'a vue grandir, petite fille qui lui fabriquait des vies, adolescente qui pleurait dans ses bras, avec ses révoltes intérieures, jeune femme menant sa vie mais avide de replonger dans son enfance en la berçant comme sa fille.

Je suis trop grande pour lui faire revivre mes fééries mais la sentir contre moi me rassure quand mes craintes reviennent. "Parce que, la nuit, même en famille, on est tout seul." Son corps a absorbé, en continue encore, des torrents de larmes.

Elle m'a accompagnée presque partout. Elle était présente dans la plupart de mes voyages mais quand elle en était empêchée, je la retrouvais toujours avec un égal bonheur.

Son c½ur ne bat que dans mon imagination. Elle est inerte, inanimée. Je m'attendris quand je la vois renaître entre les mains d'autres fillettes. Mais à chaque fois, elle me revient.

Il ne lui arrivait rien. J'y veillais.
Un seul accident l'a envoyée loin de moi pendant quelques semaines, trop longues à mon goût ... Je demandais de ses nouvelles continuellement mais personne ne pouvait me dire où elle se trouvait ni quand elle reviendrait. Mon inquiétude croissait quand un jour, elle est revenue frapper à la porte de mon c½ur, plus belle que jamais. L'émotion de la revoir, de l'étreindre à nouveau a été à l'échelle de mes tourments.

Elle méritait bien que je lui consacre quelques lignes. Parce que la place qu'elle occupe dans ma vie, aucune d'entre elle ne peut concourir pour l'obtenir ...

Aude est entrée dans ma vie le 5 décembre 1993. 15 ans, brune, 30 cm. Ma première poupée Corolle.

# Enviado el miércoles 17 de junio de 2009 15:12

Modificado el martes 11 de agosto de 2009 11:40

Laisse-moi t'écrire ...

Laisse-moi t'écrire ...

Laisse-moi t'écrire,
Mon amour, mon ange,
Laisse-moi t'écrire,
Même si ça te dérange.
Laisse-moi te dire,
Tout ce que, moi, j'en pense.
Laisse-moi te dire,
Qu'il n'y a pas de distance.
Laisse-moi y croire,
Quand c'est ta voix qui manque.
Laisse-moi y croire,
Mettre mon c½ur en banque.
Laisse-moi espérer,
Que chaque pas me porte.
Laisse-moi espérer,
Que l'histoire n'est pas morte.

Laisse-moi t'écrire,
Parce que j'ai trop mal.
Laisse-moi t'écrire,
Je sais que c'est banal.
Laisse-moi me vider,
J'en ai tellement besoin.
Laisse-moi me vider,
Tu es vraiment trop loin.
Laisse-moi te chercher,
Parmi toutes ces rues.
Laisse-moi te chercher,
Sans toi, je suis perdue.
Laisse-moi y rêver,
Juste en t'imaginant.
Laisse-moi y rêver,
Un tout petit instant.


Laisse-moi t'écrire,
Combien je me questionne.
Laisse-moi t'écrire,
Sinon je m'abandonne.
Laisse-moi te créer,
Un nid au creux de moi.
Laisse-moi te créer,
Une place de choix.
Laisse-moi te tisser,
Un conte féérique.
Laisse-moi te tisser,
Un refrain poétique.
Laisse-moi t'emmener,
Partons larguer les voiles.
Laisse-moi t'emmener,
Visiter les étoiles.

Laisse-moi t'écrire,
C'est sûrement trop tard.
Laisse-moi t'écrire,
Démolir tes remparts.
Laisse-moi donc choisir,
Un par un, chaque mot.
Laisse-moi donc t'offrir,
Ce que j'ai de plus beau.
Laisse-moi décider,
Si cette fois, c'est l'heure.
Laisse-moi décider,
A qui j'ouvre mon c½ur.
Laisse-moi murmurer,
Ce secret de bohème.
Laisse-moi murmurer,
Tout simplement "Je t'aime".

Laisse-moi t'écrire ...

*
Laisse-moi t'écrire ...

# Enviado el miércoles 17 de junio de 2009 15:07